Ce Livre d’or a été ouvert en août 2017, puis il s’est partiellement refermé quelques semaines plus tard, après que le porteur du Paquet se soit éloigné …
Mais les comédiennes et comédiens, danseuses et danseurs, du P’tit bal entendent bien le ré ouvrir ! Alors n’hésitez pas !
J'aime la joie qui règne lors des répétitions, j'aime l'effervescence dans les coulisses, j'aime l'inventivite des metteurs en scène,la gentillesse de chacun. J'adore les différents personnages qui sont apparus au fur et à mesure des répétitions.
Impatiente de partager ce beau spectacle avec le public.
Bisous
Ensemble nous avons réussi à réaliser ce qui nous semblait être impossible, en dépassant nos propres limites, en surmontant tous les obstacles et cela grâce à un état d’esprit soudé sur un même cœur dans 40 corps différents. C’est merveilleux d’avoir donné de la vie à nos rêves, ce beau voyage reste en nous.
Merci à tous car c’est ensemble que les choses sont possible, seul c’est beaucoup plus difficile, mais….
«Jean-Marie possède un esprit combatif, et ne ménageant pas ses efforts, il entraîne les autres à se dresser. Jean-Marie conduit immanquablement tous ceux qui l’entourent à la victoire».
Bravo à tous,
Au plaisir de se revoir.
Bises, A+
Francis.
Ce décors magnifique et magique qui a été réalisé avec la NATURE DES BORDS DE LA RIVIERE ( la Vienne).
Les projecteurs dirigés sur les saules pleureurs, les peupliers d'Italie, l'herbe sur la berge et cette fameuse fleur là, devant toute violette donc je ne connais pas le nom ! Un décors resplendissant. Et la musique, les chants ou venait danser avec vous (si je peux m'exprimer ainsi) pour un soir " LES EPHEMERES" c'était extraordinaire...
BRAVO Jean Marie, BRAVO François et toute la troupe de nous avoir fait rêver encore une fois de plus. Je vous embrasse tous très fort. Et j'espère qu'un jour, je pourrai faire comme vous tous, du théâtre, car vraiment vous êtes une équipe formidable.
Petit message à Jean Marie
"je t'attend dans mon bureau pour une nouvelle AVENTURE.
BISES.
Micheline
La pièce, qui lorsque je découvre la trouve le 9 août, est déjà bien avancée. C’était, tout au début du projet, un monologue adapté du texte « Le paquet » de Philippe Claudel. Mais, elle c’est aujourd’hui grandement enrichi pour arrivé à près de 40 comédiens et plusieurs extraits de textes imbriqués les uns aux autres, créant une sorte de patchwork de vies, qui ce dévoilent à nous sous forme de magnifiques tableaux d’un visuel que je ne saurais décrire tant ceux-ci mon touché par bien des aspects.
C’est un moment de partage et de féerie que j’ai pu vivre durant les 8 jours que j’ai passés au sein de cette « communauté, troupe, famille ». Un moment tout aussi éphémère que cette pièce, que ce lieu, qui une fois terminé n’a plus d’existence que dans les mémoires. Mais l’expérience individuelle y est si forte que la mémoire en est gravée pour toujours. Celle des comédiens, celles des techniciens, bénévoles (très très nombreux et qui pour un tel projet ont été d’une aide indispensable), des quelque 200 personnes par soir, qui sont venus voir la pièce et ceux sur les 6 représentations.
UN ÉNORME MERCI À TOUT LE THÉÂTRE DU LAVOIR ET AUX DIFFÉRENTES PERSONNES QUI ONT PRIS PART AU PROJET.
Merci pour votre accueil.
Et que ce genre de projet se reproduise !!!!!
Merci à vous tous…
Un paquet lourd lourd porté avec enthousiasme par une troupe vivante et joyeuse.
Moments forts chargés d’émotion (merci François).
Souvenirs inoubliables qui font changer la vie.
Éphémères : à ça NON, on ne cramera pas.
Jean-Marie à quand la prochaine?
Je vous embrasse et vous dis A BIENTÔT
Elisabeth
La pièce, qui lorsque je découvre la trouve le 9 août, est déjà bien avancée. C’était, tout au début du projet, un monologue adapté du texte « Le paquet » de Philippe Claudel. Mais, elle c’est aujourd’hui grandement enrichi pour arrivé à près de 40 comédiens et plusieurs extraits de textes imbriqués les uns aux autres, créant une sorte de patchwork de vies, qui ce dévoilent à nous sous forme de magnifiques tableaux d’un visuel que je ne saurais décrire tant ceux-ci mon touché par bien des aspects.
C’est un moment de partage et de féerie que j’ai pu vivre durant les 8 jours que j’ai passés au sein de cette « communauté, troupe, famille ». Un moment tout aussi éphémère que cette pièce, que ce lieu, qui une fois terminé n’a plus d’existence que dans les mémoires. Mais l’expérience individuelle y est si forte que la mémoire en est gravée pour toujours. Celle des comédiens, celles des techniciens, bénévoles (très très nombreux et qui pour un tel projet ont été d’une aide indispensable), des quelque 200 personnes par soir, qui sont venus voir la pièce et ceux sur les 6 représentations.
UN ÉNORME MERCI À TOUT LE THÉÂTRE DU LAVOIR ET AUX DIFFÉRENTES PERSONNES QUI ONT PRIS PART AU PROJET.
Merci pour votre accueil.
Et que ce genre de projet se reproduise !!!!!
Le Passager du Gué: un Paquet bien ficelé
Le Passager du Gué, une aventure théâtrale collective en bord de Vienne
Plus de 200 personnes ont assisté vendredi soir à la première représentation du Passager du Gué, la nouvelle création de la troupe du Théâtre du Lavoir de Jean-Marie Sillard, jouée à Queaux sur l'ancien gué de l'aire de loisirs Chez-Renard, en bord de Vienne. Librement adaptée d'un monologue métaphorique de Philippe Claudel, Le Paquet, la pièce met en scène un homme seul (incarné par François Périssat) trimbalant un mystérieux fardeau... Le fil des souvenirs, pensées et réflexions de cet énigmatique voyageur se déroule alors, illustré par une série de personnages à la dérive: 40 acteurs et 9 musiciens lui font écho en se télescopant et en incorporant ça et là quelques belles pages de chanson française et de littérature contemporaine (d'Alfred Jarry à Sylvain Tesson en passant par Bertolt Brecht, Jacques Prévert, Boris Vian, Jacques Brel, Bernard-Marie Koltès, etc.).
« J'ai bâti ce spectacle comme un choc de rencontres croisées et d'émotions, a expliqué Jean-Marie Sillard. Le Paquet est un texte très actuel qui parle des paumés de la Terre. Il peut également évoquer le drame des migrants... ». Le Passager du Gué est aussi, pour le metteur en scène, l'aboutissement de plus de 30 ans de théâtre populaire. « C'est une façon de tirer ma révérence en rendant hommage à tous les gens qui m'ont suivi dans cette aventure, souligne-t-il. Le choix de Queaux, mon village natal, revêt une importance particulière. Cette plage est un lieu emblématique de mon enfance. »
Alain Bourgoin
"Bonjour chers comédiens,
Hier soir je vous ai vus les amis.J'ai d'abord étė ėmerveillėe par tout... le dėcor, vous, la mise en scène.... Puis j'ai frissonnė, j'ai ri, j'ai chantė et à la fin j'ai pleurė...Je ne peux pas vraiment dire pourquoi.
Vous m'avez touchėe, ėmue ... c'était beau, triste, gai, ça interrogeait certaines fois....Bon certaines répliques que je n'ai pas comprises mais j'ai pris de plein fouets les émotions et pour moi c'est l'essentiel 😉
C'est d'ailleurs parce que j'etais pleine d'emotions que jai prėfėrė ne pas vous attendre, je n'aurais rien pu dire sur le moment.
J'etais d'ailleurs contente de rentrer toute seule car je n'avais pas envie de mettre de mots à chaud sur tout ça....
Encore bravo à chacun de vous et merci pour tout ça.... J'ai ėté dans un autre monde durant 2h30...
Des grosses bises
Emilie"
Voici un florilège de messages chuchotés, murmurés, discrètement mais sincèrement …
Patricia Audoin : C’était super ... j'ai ri, j'ai eu la larme à l'œil, emportée par ce magnifique décor naturel, par la pêche et le talent de toute cette troupe, avec une spéciale dédicace à l'acteur principal !! Bravo, bravo
Marguerite Drouillon : Magnifique spectacle, bravo à tous
Liz Rose Wonderful : Even though my understanding of the language didn't go far enough, it was visually glorious, so many beautiful images
Francis Bourchenin : Superbe spectacle ! Félicitations à Jean-Marie et à tous les comédiens pour ce beau voyage que vous nous avez offert.
Élisabeth Blanchard-Bouvier : Ravis d'être venus hier soir, je fais circuler à tous mes amis.Vous m'avez scotchée!!! Belle ambiance, belle rigueur, professionnalisme et simplicité, tout !
Mireille Fort : Très grand Bravo à TOUS !!! .... Une soirée sublime pleine d'émotions Merci Jean Marie
Comme eux et l'espace d'un instant d'éclat de vie,
nous avons su orienter notre vol individuel, désordonné et/ou bousculé;
pour l'axer vers un seul objectif collectif.
Le tout éclairé par la bienveillance d'un personnage à la jolie veste (bleue, verte, parme, violet... les avis divergent...)
Et après la lumière...
Non pas la fin tragique et incendiaire de l'éphémère
Mais la certitude et la fierté d'avoir partagé un superbe moment ensemble
magnifique et riche......
On touche la grasse (?)
Oups non! grâce...;-)
Merci à vous tous,mes camarades éphémères pour tout ce que vous êtes,
merci à François et Jean-Marie
Je vous embrasse pour mieux vous retrouver
MIAAAAHAHAHAHAHAHAH
Ensemble nous avons réussi à réaliser ce qui nous semblait être impossible, en dépassant nos propres limites, en surmontant tous les obstacles et cela grâce à un état d’esprit soudé sur un même cœur dans 40 corps différents. C’est merveilleux d’avoir donné de la vie à nos rêves, ce beau voyage reste en nous.
Merci à tous car c’est ensemble que les choses sont possible, seul c’est beaucoup plus difficile, mais….
« Jean-Marie possède un esprit combatif, et ne ménageant pas ses efforts, il entraîne les autres à se dresser. Jean-Marie conduit immanquablement tous ceux qui l’entourent à la victoire ».
Bravo à tous,
Au plaisir de se revoir.
Bises, A+ Francis.
Michèle
Accessoirement j'ai tenu la caisse 3 belles soirées, la première, au nom de notre belle association "le café théâtre du lac et compagnie " et les autres pour le bonheur , le partage et et et tout ce que vous m'avez donné sans le voir....
C'est extraordinaire cette magie de l'être. .. dans ce monde de malade.
Dans notre sud vienne, perdu au milieu de nulle part. Personne n'a rien eu à prouver à personne, juste donner de soi et recevoir de l'autre.
La pièce est une magnifique leçon de vie, mais vous, acteurs aussi... rappelez vous de ça, vous êtes des belles personnes, et c'est cet univers qui nous amène à ça.
J'aimerai un jour vous proposer un rendez vous au "café théâtre du Lac ", pour partager ce magnifique lieu, si ça vous dit...
Merci Jean Marie, merci François( tu as été énorme ) et vous tous.
Jaja cantinière du café théâtre du lac et compagnie et accessoirement vice présidente. ..
A très vite et merci d'être venu à la gare hier soir pour le spectacle de "Chris et Coraly"...
Bon vent à tous et belle rêverie
Le 18 août 2017 12:26, "jm.sillard" a écrit :
Tout ce que vous avez écrit me va droit au coeur, me touche profondément, ce sont aussi de beaux témoignages de cette aventure qu'il est bon d'inscrire sur le marbre de notre vécu, aussi, je demande à chacun de vous de pouvoir si vous le désirez les ré-inscrires ou inscrire ou écrire... sur le livre d'or du site (letheatredulavoir.fr) (Livre d'or)
Je vous embrasse Jean Marie
Je vous envoie à tous et toutes des grandes bises !
Christine
"mise en sens" à la rencontre d'une multiple beauté.
Le site au bord de l'eau, l'apparition flottante de la jeune fille en
blanc, les éphémères venus en foule mourir dans la lumière, les deux
enfants s'avançant timides sur le promontoire au dessus de la rivière,
le débarquement attendu du chariot de Thalie - résurrection magnifique
de l'ancien corbillard de Queaux -, l'allant joyeux du peuple des
comédiens, la fanfare qui accompagne les attentes et nous embarque dans
ses explosions chorales et, bien sûr, le personnage central,
François/Bernard, si sensiblement fait pour être aimé de tous- violenté,
écrabouillé par une humanité inhumaine...
J'ai aimé aussi le léger flottement de mémoire qui a saisi Raymond,
rattrapé par l'interrogation sonore d'une comédienne depuis le petit
attroupement qui l'écoutait. C'est la marque du "cousu main", une leçon
de théâtre aussi : tout ce qui se passe en scène est spectacle et doit
donc être "joué", assumé.
Ah j'allais oublier : François annonce une pensée taoiste... qui ne
vient pas. Est-ce un oubli ou le texte ? L'oubli est le thème souterrain
: "au riche sa richesse et au pauvre son ...?" L'appel était lancé au
public, du premier rang où j'étais assise, j'ai soufflé "infini".
Je pense vraiment, non pas que le riche "mérite" sa richesse mais que
celle-ci est de l'ordre du QUANTITATIF. Ce que les riches accumulent est
soustrait aux pauvres, nous ne devons ni l'oublier ni nous y résigner
mais n'oublions pas non plus qu'il existe aussi l'ordre du QUALITATIF.
L'arrogance interdit aux riches l'accès à ce qui s'accroît dans le
partage. Il faut être modeste et généreux pour expérimenter l'infinie
division/multiplication de l'amitié et du sens de la BEAUTÉ.
C'est le non dit du gué... que vous avez fait passer !
Francesca
