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Luc mézière Luc mézière a écrit le 20 août 2017 à 11 h 58 min:
C’est le vent (et Paul Paitel surtout) qui m’a amené à Queaux. Je suis alors tombé amoureux de la troupe. Une troupe d’une richesse humaine incroyable, saine, chaleureuse, accueillante et réunie autour d’un projet. Ce projet, c’est Jean-Marie Sillard qui le porte et la troupe le suis avec confiance et respect. Lorsque j’arrive au gué le 9 août, je fais la rencontre de tout le monde, mais je rencontre aussi un lieu! Ce lieu finement et habilement choisi par Jean-Maire et qu’il sut habiller de manière magistrale pour accueillir la pièce.

La pièce, qui lorsque je découvre la trouve le 9 août, est déjà bien avancée. C’était, tout au début du projet, un monologue adapté du texte « Le paquet » de Philippe Claudel. Mais, elle c’est aujourd’hui grandement enrichi pour arrivé à près de 40 comédiens et plusieurs extraits de textes imbriqués les uns aux autres, créant une sorte de patchwork de vies, qui ce dévoilent à nous sous forme de magnifiques tableaux d’un visuel que je ne saurais décrire tant ceux-ci mon touché par bien des aspects.

C’est un moment de partage et de féerie que j’ai pu vivre durant les 8 jours que j’ai passés au sein de cette « communauté, troupe, famille ». Un moment tout aussi éphémère que cette pièce, que ce lieu, qui une fois terminé n’a plus d’existence que dans les mémoires. Mais l’expérience individuelle y est si forte que la mémoire en est gravée pour toujours. Celle des comédiens, celles des techniciens, bénévoles (très très nombreux et qui pour un tel projet ont été d’une aide indispensable), des quelque 200 personnes par soir, qui sont venus voir la pièce et ceux sur les 6 représentations.
UN ÉNORME MERCI À TOUT LE THÉÂTRE DU LAVOIR ET AUX DIFFÉRENTES PERSONNES QUI ONT PRIS PART AU PROJET.
Merci pour votre accueil.
Et que ce genre de projet se reproduise !!!!!

Le Passager du Gué: un Paquet bien ficelé
Le Passager du Gué, une aventure théâtrale collective en bord de Vienne
Plus de 200 personnes ont assisté vendredi soir à la première représentation du Passager du Gué, la nouvelle création de la troupe du Théâtre du Lavoir de Jean-Marie Sillard, jouée à Queaux sur l'ancien gué de l'aire de loisirs Chez-Renard, en bord de Vienne. Librement adaptée d'un monologue métaphorique de Philippe Claudel, Le Paquet, la pièce met en scène un homme seul (incarné par François Périssat) trimbalant un mystérieux fardeau... Le fil des souvenirs, pensées et réflexions de cet énigmatique voyageur se déroule alors, illustré par une série de personnages à la dérive: 40 acteurs et 9 musiciens lui font écho en se télescopant et en incorporant ça et là quelques belles pages de chanson française et de littérature contemporaine (d'Alfred Jarry à Sylvain Tesson en passant par Bertolt Brecht, Jacques Prévert, Boris Vian, Jacques Brel, Bernard-Marie Koltès, etc.).
« J'ai bâti ce spectacle comme un choc de rencontres croisées et d'émotions, a expliqué Jean-Marie Sillard. Le Paquet est un texte très actuel qui parle des paumés de la Terre. Il peut également évoquer le drame des migrants... ». Le Passager du Gué est aussi, pour le metteur en scène, l'aboutissement de plus de 30 ans de théâtre populaire. « C'est une façon de tirer ma révérence en rendant hommage à tous les gens qui m'ont suivi dans cette aventure, souligne-t-il. Le choix de Queaux, mon village natal, revêt une importance particulière. Cette plage est un lieu emblématique de mon enfance. »