Vendre la mèche …

              Lundi 31 juillet 18h, atelier torches… auparavant Jean-Marie lance un nouvel appel à volontaires pour préparer mardi l’espace réservé au public et aider ensuite les techniciens … Mais non Jean-Marie, continue à nous appeler « les filles », ça fait plus troupe etc !!!

              Me voilà donc partie pour tenir les chandelles…J’arrive et bouh j’entends « attention ! Voilà Mary »… Ben oui, mon carnet à mouchardage accompagné du stylo violet dans la poche du tablier à bricoler, on se doute bien que je risque de vendre la mèche… sauf que la fabrication de torches se fait sans mèche ! Na !!!

              Je vous explique la technique : il faut s’installer à trois autour d’une marmite, elle-même posée dans une grande bassine d’eau maintenue à la chaleur, un bain-marie quoi ! Et maintenir la chaleur dans une baignoire, je travaille sur le sujet … (message codé, il faut assister à la représentation du Passager du gué pour comprendre). Dans la marmite on fait fondre de la farapine, zut ma dyslexie est désormais repérée, de la paraffine, et on y plonge une bande de tissu déchirée dans un vieux drap ou torchon. L’un tient une tige en fer (selon Jean-Marie, une tringle), l’autre enroule le tissu enduit de paraffine autour de la tige et le dernier guide l’opération en maintenant la pièce de toile… Le résultat est plus ou moins régulier, on lance un concours… N’oubliez surtout pas de porter des gants ! Pascaline me prête ses trois paires de gants enfilées les unes dans les autres, on se croirait prêt à marcher sur la lune … Je forme équipe avec François et Véronique (qui a laissé Gribouille en lieu sûr). Pour terminer, c’est comme pour la lessive, il faut essorer trois fois. Trois équipes sont constituées. D’autres préparent les tissus. Hélène, toujours sans Albert (message codé, cf supra), en « côte de travail » bleue, isolée sous un arbre, manipule du fil de fer pour achever la préparation  du luminaire. Mission accomplie, 60 chandelles vont s’ajouter aux 100 déjà réalisées la semaine dernière. Et où seront elles disposées durant le spectacle ? Surprise !

              Bien sûr, l’épisode se termine par un pique-nique, en bons gaulois, dans l’enceinte fortifiée, et cette fois, de nuit, avec des essais d’éclairage déjà très réussis… Sommes-nous au bord de l’eau ou en lisière d’une terre inconnue ?

              Mary Kang

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